Dans une décision rendue ce vendredi 14 août, les Sages jugent « disproportionnée » l’atteinte portée à la liberté d’expression et de communication par cette loi. Tout en reconnaissant la volonté du législateur de protéger les enfants. Il estime également que la loi manque de garanties légales pour assurer le droit au respect de la vie privée. Ce vendredi, le président Emmanuel Macron annonce qu’il charge le gouvernement de rédiger une nouvelle loi pour aboutir « d’ici au printemps 2027 ».